Le bas de tableau se révolte!
9 mars 2010
Ça gronde dans le bas de tableau et nous venons d’en faire l’amère expérience. Ajaccio, Avignon, Ales, Montpellier l’ont emporté sur des adversaires prestigieux comme Paris ou Toulouse! Autant le dire, le NVB fait du coup la mauvaise opération de la soirée après sa défaite vendredi soir contre Ajaccio car la meute des poursuivants semble bien être lâchée à sa poursuite et ce, jusqu’à la fin de la saison.
Cette défaite à domicile fait mal alors que l’on pensait l’équipe niçoise à nouveau en ordre de marche après le difficile mois de janvier, voilà que le doute s’installe à nouveau.
La rencontre de vendredi soir a répliqué un scénario déjà vu cette saison, une entame de match qui laisse à penser que la situation est maitrisée et au fil des points le match échappe aux joueurs du NVB.
Ajaccio qui jouait sur cette rencontre l’une de ses dernières cartes pour espérer le maintien n’en demandait pas tant et c’est sans contestation possible que les corses empochent les trois points du match et abandonnent la dernière place au classement général.
Dans le même temps Avignon et Ales prenaient eux deux points en l’emportant respectivement contre Toulouse et Paris.
La tendance est donc à la révolte en bas de tableau et l’avance du NVB, si elle reste significative ne doit plus fondre à la faveur des poursuivants sous peine de mettre une pression alors inconnue depuis le début de la saison…
Neuf points séparent le premier relégable des niçois et il reste… dix huit points à distribuer.
Il y a donc deux façons de voir les choses: Soit l’on se réjouit d’avoir devant nous une fin de saison passionnante avec des luttes à distance « stressantes », soit l’on essaye de refaire le monde en énumérant les points laissés ça et là et qui nous auraient confortablement conduits jusqu’au soir du 10 avril.
C’est une bonne occasion pour apprendre à se connaître non?
Nous, nous avons choisi sans hésiter (et parce que nous n’avons pas le choix!) et tant pis s’il faut attendre la dernière journée pour assurer le maintien, la fête n’en sera que plus belle…













